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02oct

le mouvement féministe en Russie

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Valentina with her Hasselblad cameraLe mouvement féministe de la Russie moderne a déjà une histoire de plus de dix ans.

Il n’est pas possible de qualifier ce mouvement de force politique influent ou de mouvement de masse, même si sa voix se fait entendre dans le discours public.

À Moscou, en 1989, les femmes russes académiciennes Anastasija Posadsakaja, Natalija Zaharova, Valentina Konstantinova et Olga Voronina ont constitué la Ligue pour l’émancipation des stéréotypes sexuels (LOTOS) ; elles ont décidé de former un mouvement féministe pendant leur participation aux discussions de masse sur les organisations démocratiques.

Des actions de masse ont été organisées par de petits groupes d’initiative, vus comme des moyens pour élever le niveau de conscience des femmes russes et pour développer le mouvement féministe à travers le pays.

Leur programme était exprimé dans deux mots d’ordre pour ces actions de masse :  » La démocratie sans les femmes russes n’est pas une démocratie  » et  » Des problèmes aux stratégies « .

Le mouvement des femmes de Russie est maintenant un secteur à part des ONG.

Ces caractéristiques d’instabilité organisationnelle des groupes féministes sont partagées avec tout le secteur ONG de la société russe.

Les femmes russes concentrent leurs efforts sur la gestion de la famille dans le domaine privé et ceci restreint leur participation publique — en économie, en politique, dans les mouvements sociaux.

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02oct

La femme russe dans l’histoire

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La princesse Olga de Kiev fut la première souveraine chrétienne de la Russie au IX e siècle.
Elle est béatifiée et vénérée, malgré une cruauté inouïe envers ses ennemis.

Catherine II fut une tsarine aux dizaines d’amants, qui correspondait avec Voltaire et Diderot mais introduisit le servage en Ukraine.

Alexandra Kolontaï fut la première femme ambassadeur de l’URSS, après avoir été une militante féministe qui estimait, au moment de la révolution, qu’on pouvait «faire l’amour comme on buvait un verre d’eau», et qui le faisait…

Les femmes des insurgés décabristes (ou décembristes), ces jeunes nobles militaires contaminés par la Révolution française (et qui ont osé réclamer une constitution au tsar Nicolas I er), ont fait l’admiration de toute une époque en voulant accompagner leurs maris déportés en Sibérie.

Toutes ces femmes de tête ont marqué l’histoire de la Russie et sont des références loin d’être oubliées aujourd’hui.

La poésie d’Anna Akhmatova, sans doute la plus grande poétesse russe dans la première moitié du XX e siècle, peut aider à saisir l’aspiration à l’éternel féminin, qui se baptise volontiers «sexe faible» mais dissimule mal une passion et une ténacité dans le sentiment amoureux mais aussi les autres, dont bien peu d’hommes (russes ?) sont capables avec autant de continuité.

Nadejda Mandelsiam, femme du poète disparu dans les camps dans les années 1920, a attendu 50 ans pour livrer les textes de son mari qu’elle avait appris par coeur et se répétait en secret tous les jours dans les pires circonstances.

La plupart du temps, on estime que la Russie vit pour une large part sous le régime du matriarcat.

Ce n’est pas évident, quand on voit dans un foyer des attitudes masculines depuis longtemps oubliées en Occident.

De grands spécialistes masculins de bars à bière (pivnoïbarou café du commerce en version française) attribuent cette abondance de beauté à la génétique.


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02oct

Fonder un couple avec une femme russe.

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Image via WikipediaSi vous ne cherchez pas une partenaire en vue de mariage, les femmes russes ne vous prennent pas au sérieux.

Oubliez toutes les histoires, que répandent les agences au sujet du mariage avec une jeune femme russe, pour vous attirer.

2. La Sécurité, cela veut dire que vous avez, au moins, un travail fixe et que vous être capable d’assumer une famille de trois personnes.

La femme russe est souvent romantique, elle crois en Amour, au mariage, à une vie heureuse, à deux, pour toujours!

D’un autre coté, sa vie souvent pénible, sa culture et ses responsabilités ont fait d’elle une femme prévoyante et terre à terre.

Il est fréquent qu’une femme refuse un homme riche au profit d’un autre moins riche mais plus agréable personnellement.

Finalement, ce sont vos qualités intrinsèques qui vous ouvriront le coeur de votre future compagne.

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Categories: beauté, femme, rencontre, russie
02oct

La femme russe : l’avenir de l’homme

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per orizzonte stelle basseImage by confusedvision via Flickr

Des pages et plus pour aider à mieux comprendre Vladivostok, l’Extrême-Orient Russe, la Sibérie, la Russie, les voisins orientaux de la Russie ainsi que les Russes, leurs us et leurs coutumes

La femme russe est l’avenir de l’homme

Sachez, si vous ne le saviez déjà, que la Russie est réputéé pour sa Vodka, son hiver, ses cosmonautes et ses bombes. Je ne veux pas parler par là des armes de destruction massive, qui tout le monde le sait maintenant [sauf Dubya et Tony] n’existent pas, mais bien de celles de séduction passive, qui elles, font beaucoup plus de ravages.

Eh oui, encore une fois, les filles diront que je suis un vrai goujat et délaisseront ce chapitre sans plus tarder pour passer au suivant ; les garçons, quant à eux, penseront que j’exagère encore et ne me croiront pas. Pourtant, s’il y avait bien une chose que je redoutais par-dessus tout, c’était ce chapitre-ci !

Bref, vous n’êtes pas sans savoir dorénavant que je suis intimement lié à une jolie fille d’ici. Ce qui ne m’empêche pas de regarder autour de moi et d’observer [et rien que d’observer !] toutes les belles choses que je vois, et ça n’arrête pas, croyez-moi ! Je m’en vais donc vous conter par le menu ce qui caractérise les filles de ce côté-ci de la Taïga. Quand je dis les filles, je me cantonnerai à la tranche d’âge des 15-35 ans, je n’ose pas aller plus haut. Par respect.

Pour commencer, les filles sont très belles, le mot est faible. Toutes. Sans exception. Si, si. Je vous l’assure… Et encore, je suis en dessous de la réalité. Le prochain concours de Miss Univers, il suffira de l’organiser dans la première ruelle venue, toutes les passantes seront candidates au podium. Beaucoup de Lolitas, de Kournikova en mieux, de clones de Britney et de Shakira, des chaperons rouges pour Chanel,… Oui, c’est vrai, la première remarque, c’est que les filles sont toutes des petites poupées, mignonnes, l’air adolescent, surmaquillées, mais très belles [tiens ! je me répète...].

Une beauté à vous couper le souffle ! Les filles sont grandes et sveltes. Blondes pour la plupart, brunes, rousses et adorent se teindre les cheveux de tons plutôt voyants. Les yeux sont magiques : bleus, verts, gris, et d’autres tons inconnus sous nos horizons. Les maquillages à outrance sont parfaits. La garde-robe serait même un poil trop aguichante : les talons hauts sont légions, les mini-jupes vraiment mini, et les bas et jarretelles des accessoires au quotidien, pour aller travailler, pour faire les courses, pour aider un copain à déménager…

Oui, cela semble bien correspondre à un monde idéal, à un Gattaca bis rempli d’Aphrodites, à une Amazonie arctique en quelque sorte.


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02oct

Spleen, rencontre et métaphysique : les Russes de Montréal

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Au bar Sova («hibou» en russe), situé dans le quartier Côte-des-Neiges, les soirées sont endiablées et se terminent très tard.

Parmi ces derniers, la Russie, pays d’origine de plusieurs milliers d’immigrants établis au Canada.

Pour les définir, je n’emploie pas le terme russe, lui préférant celui de russophone.

Car les Russes ont parfois un autre lieu de naissance : par exemple, un tel peut être né de mère juive originaire d’Azerbaïdjan et d’un père ukrainien d’origine russe qui se sont installés en Russie!

Ils représentent l’ancienne Union soviétique à eux seuls!

La deuxième vague d’immigrants a quitté le bloc soviétique socialiste et les derniers en lice sont venus au Canada en tant que réfugiés politiques après le démantèlement de l’URSS.

Selon Amélie Billette, il s’agirait d’une communauté qui n’est pas institutionnalisée, elle n’aurait pas un seul centre communautaire auquel tout le monde pourrait se rattacher.

Entre autres lieux, au bar Sova («hibou» en russe), situé dans le quartier Côte-des-Neiges, les soirées sont endiablées et se terminent très tard.

«Les gens sont heureux, rient, chantent, dansent, c’est la fête!» note le peintre et directeur de la galerie Artus.

Categories: amour, rencontre, russie