Les femmes russes vieillissent-elles mal?
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Tout d’abord, comme disait une écrivaine polonaise que j’aime beaucoup (Joanna Chmielewska) lorsqu’on lui demandait pourquoi les petites vieilles danoises étaient beaucoup plus jolies que les polonaises: “elles n’ont jamais lavé le linge dans des cuves à lessive!”
Le quotidien était et reste très dur en Russie, moins maintenant - si vous avez de l’argent.
Ayant beaucoup voyagé et aimant observer les gens, j’ai pu remarquer que dans certains pays, effectivement, les femmes “mûres” (comme on dit en russe, “les femmes d’âge balzacien” - en sachant que Balzac parlait plutôt des femmes de 30-35 ans) étaient beaucoup moins belles que les filles de 16-18 ans.
Parmi ces pays, un grand nombre de pays du sud de l’ex-URSS (surtout la Géorgie et l’Arménie), mais aussi un grand nombre des pays de l’Est (y compris la Pologne et, dans une moindre mesure, la République Tchèque et l’Allemagne), ainsi que certains pays africains et les pays du Maghreb.
Les traits du visage deviennent alors plus flous et plus grossiers (un peu comme Britney Spears maintenant - on voit bien qu’on ne peut plus rien y faire) et, souvent, plus communs voire vulgaires (question de maquillage certainement).
Associations des femmes russes à l’étranger
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“A un certain moment, je me suis rendu compte qu’il fallait en faire quelque chose, raconte Marina Schultheis, organisatrice et directrice de l’Association des femmes russes de Strasbourg. Il y a seulement dix ans, il n’y avait presque aucun Russe dans le chef-lieu de la région Alsace. Aujourd’hui, si je marche dans la rue et que je n’entends personne parler russe, je commence à m’inquiéter”, avoue Marina.
Les membres de l’association se donnent pour objectif d’aider les femmes russes qui ont fondé une famille en France à s’adapter à la vie dans un pays étranger, tout en veillant cependant à maintenir leurs liens avec la culture russe.
Ceci est particulièrement important pour les enfants qui naissent en dehors de la Russie, au sein de mariages interethniques.
“Nous ne sommes pas une agence russe de placement ni un bureau de conseil juridique, souligne Marina.
Les organisations féminines avaient souvent des intérêts exclusivement professionnels, comme c’était le cas par exemple avec les mannequins russes dans les années 1920-1930.
Sublimes femmes russes
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Il y a eu un moment historique très spécial, autour de 1995, où vous ne pouviez plus entrer dans un restaurant londonien sans tomber sur une magnifique femme russe.
Ces femmes russes étaient à moitié kazaks ou à moitié tatares, avec des ancêtres mongols, une peau parfaite, portant les vêtements les plus élégants, les plus chers, des bottes en cuir souple, et parfaitement coiffées.
Je me souviens d’avoir longuement observé une de ces femmes russes à l’époque, en compagnie d’un vieil expert de la Russie, qui avait passé de longues années en Union soviétique pendant la décennie précédente.
Au lendemain de l’open de tennis d’Australie, dont la finale féminine ressemblait à un défilé de belles sportives de l’ex-bloc soviétique, il est peut-être temps d’essayer de répondre à la question de mon ami.
Quoi qu’on pense de l’URSS des années 70 et 80, ce pays n’était pas connu pour la beauté de ses femmes russes.
Et quoi qu’on pense du tennis féminin des années 70 et 80, il ne comptait pas beaucoup de joueuses comparables à Maria Sharapova, la gagnante de l’open australien.
Il y avait évidemment quelques stars de cinéma, mais certaines des plus célèbres -je pense notamment à Lyubov Orlova, qui était censée être l’une des préférées de Staline- étaient plus chaleureuses que spectaculaires.
Cela ne signifie évidemment pas qu’il n’y avait pas de belles femmes, c’est juste qu’elles n’avaient ni les vêtements, ni les produits cosmétiques pour mettre en valeur leur beauté, et, plus important encore, elles ne pouvaient pas utiliser leur beau visage pour se lancer dans des carrières internationales.
Les noms russes
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Le prénom est donné par les parents à la naissance et trouve son origine dans le Christianisme ou dans la tradition russe, quelquefois dans le Judaïsme.
Dans l’ère soviétique de nouveaux noms étaient quelquefois inventés pour montrer la loyauté des parents au parti.
C’est encore toujours une pratique commune, surtout dans la formule de politesse, d’appeler quelqu’un par le prénom et le patronyme en russe.
Parce que, si l’Alekseï Ivanov susmentionné avait un fils appelé Igor, on n’appellerait pas cet Igor Igor Ivanov, mais Igor Alekseïev ou Igor Alekseïevitch, “le fils d’Alekseï”, sans lien vers l’ascendance d’Alekseï.
L’homme russe
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Un des paradoxes de la Russie, relève Artemi Troitski, est que l’homme russe continue à y jouer un rôle très dominant, “dans la plus pure tradition asiatique”, alors qu’il offre le plus souvent “un spectacle minable de lui-même”: “L’homme russe typique, relève ce fin connaisseur, c’est encore et toujours l’ivrogne qui passe son temps avec ses copains, affalé devant la télé, ou occupé à sauter toutes les femmes russes qui se présentent.
Le trait marquant de l’homme russe?
“L’infantilisme!”, répond du tac au tac Tatiana, elle-même fille et épouse de militaire, et mère d’un jeune conscrit.
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