Des matriochkas au mur
No commentsL’organisatrice de l’exposition Gigognes, la peintre et bédéiste Gigi Perron, auteure de Bandes d’humains publié chez L’Oie de Cravan, a donné à chaque artiste participant la responsabilité de décorer cinq poupées russes gigognes vierges en bois. La seule consigne : peindre des personnages ou des bonhommes. « Je ne voulais pas trop contrôler leurs œuvres, mais je ne voulais pas que les motifs soient trop abstraits », raconte-t-elle. Elle montre le mur vert de la brasserie Le Cheval Blanc, au coin des rues Ontario et Saint-Hubert : « Je vais installer une tablette à la hauteur des yeux pour que tous les visiteurs puissent admirer les poupées russes et la plus grosse poupée se retrouvera sur un plateau tournant. » Quinze artistes montréalais du monde de la peinture, de l’illustration et de la bande dessinée participent au projet : Simon Bossé, Obom, Élaine Martin, Caro Caron, Richard Suicide, Siris, Gamache, Marc Leduc, Hélène Brosseau, Martin Richard, Élisabeth Gauthier, Stupid Bird, Annick Fontaine et Benoit Galipeau.
L’idée de l’exposition a germé chez Gigi Perron en achetant une poupée russe qu’elle souhaitait décorer. « Et je n’allais pas en faire une exposition toute seule », explique-t-elle. Elle contacte donc des collaborateurs d’une ancienne exposition. En 2006, pendant la période de Pâques, Gigi Perron avait organisé une exposition d’oeufs peints : cinq artistes peignaient un œuf d’autruche et des œufs de poule. Cette fois, elle a élargi le cercle des participants. Selon elle, les poupées constituent une bonne idée pour des cadeaux de Noël.
Jeudi, octobre 2nd, 2008 at 17:14 and is filed under Art, beauté, russie. You can follow any responses to this entry through the RSS 2.0 feed. You can leave a response, or trackback from your own site.